Breathlessness in adults: IPCRG desktop helper for primary care physicians,Essoufflement chez l’adulte: Fiche pratique de l’IPCRG à l’intention des médecins de soins primaires

Breathlessness in adults: IPCRG desktop helper for primary care physicians,Essoufflement chez l’adulte: Fiche pratique de l’IPCRG à l’intention des médecins de soins primaires

Authors: Khouloud Kchaou, Gillian Doe, Ann Hutchinson, Jacob Sandberg, Anthony Sunjaya, Helmi Ben Saad, Siân Williams

Abstract:
Contexte: L’essoufflement est fréquent, anxiogène et souvent difficile à préciser en soins primaires. Lorsqu’il persiste au-delà de quatre semaines, il altèrefortement la qualité de vie, la capacité fonctionnelle et le pronostic, et peut conduire à des consultations en urgence si les causes sous-jacentes ne sont pasidentifiées et prises en charge. L’essoufflement chronique est généralement multifactoriel, associant causes cardio-respiratoires et facteurs contributifs telsque l’obésité, le déconditionnement, les troubles du schéma respiratoire, l’anxiété, l’anémie ou l’affection post- coronavirus 2019.Objectif: Cette fiche technique propose aux médecins de soins primaires une démarche structurée, pragmatique et centrée sur la personne pour l’évaluation et la prise en charge de l’essoufflement chronique.Contenu: La fiche technique insiste sur le repérage précoce des tableaux aigus/urgents de l’essoufflement chez les adultes (dont l’oxymétrie de pouls sidisponible), l’exploration systématique (anamnèse, examen, examens accessibles: spirométrie, radiographie thoracique, électrocardiogramme, numération formule sanguine, peptide natriurétique de type B N-terminal, bilans biologiques ciblés, dépistage de l’anxiété/ de la dépression et évaluation du niveau d’activité physique), et une démarche diagnostique progressive nécessitant parfois plusieurs consultations, tout en sécurisant le suivi. La prise en charge de l’essoufflement combine l’optimisation du traitement des maladies sous-jacentes et l’introduction précoce de stratégies non pharmacologiques fondées sur des preuves. Le modèle «Respirer-Penser-Fonctionner» structure le contrôle symptomatique: Correction des schémas respiratoires inadaptés, réduction de la détresse, et lutte contre le déconditionnement via réadaptation fonctionnelle et reprise d’activité.Conclusion: Une approche structurée, associée à la mise en œuvre précoce d’interventions non pharmacologiques, pourrait améliorer le suivi en consultation, favoriser l’autogestion et optimiser la qualité de vie.

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Categories: News, Publications